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International

Transplantation : vers des greffons "longue conservation" ?

De nombreux travaux portent sur l'allongement de la durée de vie des organes prélevés en les congelant ou encore en les perfusant à 37 °C.

PROPOS RECUEILLIS PAR ANNE JEANBLANC

Modifié le 08/03/2017 à 12:34 - Publié le 08/03/2017 à 12:26 | Le Point.fr


En plus du manque de donneurs, les chirurgiens doivent composer avec la nécessité de transplanter rapidement les organes après leur prélèvement. Des équipes recherchent donc, partout dans le monde, le moyen de conserver plus longtemps les précieux greffons, soit pour pouvoir les transporter plus loin et répondre aux besoins les plus urgents, soit pour créer des « biobanques » avec ceux qui n'ont pas été immédiatement utilisés. Une équipe de l'université du Minnesota vient d'annoncer qu'elle a trouvé le moyen de congeler – et surtout de décongeler – les organes sans les abîmer. Ses premiers travaux portent sur des reins de lapins et des cœurs de cochons. Ils envisagent de travailler sur les organes humains en 2018. Le professeur Olivier Bastien, directeur du prélèvement et de la greffe à l'Agence de la biomédecine, se montre prudent.

 

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Épidémie de grippe : la surmortalité hivernale a atteint 21 000 décès

L'épidémie de grippe a fait des dégâts cette année. "La très grande majorité de ces décès est liée à la grippe", selon l'agence Santé publique France.

SOURCE AFP   Publié le 01/03/2017 à 15:49 | Le Point.fr


Le plus gros de l'hiver est passé, mais les mois écoulés ont définitivement été rudes pour les organismes. Des chiffres publiés mercredi par l'agence Santé publique France le prouvent. L'épidémie de grippe a ainsi contribué à une surmortalité de 21 000 décès cet hiver, essentiellement chez les personnes âgées, un bilan bien plus lourd que lors de la dernière grande épidémie saisonnière, il y a deux ans.

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Antibiorésistance : l'OMS publie la liste des bactéries pour lesquelles la recherche de nouveaux antibiotiques est prioritaire

Publié le 27/02/2017 | Source : Lequotidiendumedecin.fr


Dr Lydia Archimède


Pour mieux lutter contre l'antibiorésistance, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publie ce lundi une liste des bactéries résistantes prioritaires, pour lesquelles la mise à disposition de nouveaux antibiotiques devient urgente. « Cette liste est un nouvel outil pour veiller à ce que la recherche-développement réponde aux besoins urgents de la santé publique », indique le Dr Marie-Paule Kieny, sous-directeur général à l’OMS pour le groupe Systèmes de santé et innovation. « La résistance aux antibiotiques augmente et nous épuisons rapidement nos options thérapeutiques. Si on laisse faire le marché, les nouveaux antibiotiques dont nous avons le besoin le plus urgent ne seront pas mis au point à temps », relève-t-elle.

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Cancer du sein: bientôt des chiens dépisteurs ?

Des bergers malinois sont entraînés à reconnaître le cancer du sein grâce à leur flair. Peu coûteuse, cette méthode pourrait être utilisée dans les pays émergents.

PAR FRANÇOIS MALYE

Modifié le 26/02/2017 à 19:06 - Publié le 25/02/2017 à 08:54 | Le Point.fr


Dépister le cancer du sein grâce à l'odorat de chiens spécialement dressés ? Même les scientifiques de l'Académie de médecine s'y intéressent. C'est à la demande de sa commission de cancérologie qu'Isabelle Fromantin, de l'Institut Curie, est allée présenter les résultats de la première étape de l'étude Kdog entamée en avril 2016. Et ceux-ci sont positifs. « Il s'agit d'une étude extrêmement sérieuse, un très beau travail scientifique qui a suscité l'enthousiasme », reconnaît le professeur Richard Villet, patron de la commission de l'Académie de médecine. « Et nous espérons bien que l'année prochaine nous sera présentée une étude clinique complète validant définitivement cette hypothèse. »

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Cerveau: la greffe de neurones n'est plus un rêve

Des avancées laissent espérer qu'il sera un jour possible d'aider cet organe à s'autoréparer, et donc à recouvrer certaines fonctions. PAR ANNE JEANBLANC

Publié le 23/02/2017 à 11:58 | Le Point.fr


Cela ressemble de moins en moins à de la science-fiction, même si les applications des travaux actuels portent sur l'animal. En effet, il est désormais acquis que le fait d'implanter, dans une région lésée du cerveau, des cellules cérébrales immatures entraîne une réparation du tissu cérébral.

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